
Gymnastique…

Cuisine et pâtisserie…

Religion et spiritualité

Papouilles…

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Papouilles…
Si c’est avec tristesse que nous avons dû fermer nos portes aux promeneurs et aux potentiels adoptants, nos animaux, eux, ne sont pas aperçus des préoccupations des humains. A contraire ! Julie, Louane, Léa et Lolita chouchoutent tout ce petit monde, baladent, câlinent,… regardez ces sourires !
























Fake news !! Car c’en est une, et des plus catastrophique si l’on en juge par les appels de ces derniers jours : comme beaucoup d’autres refuges, nous sommes actuellement confrontés à certaines personnes qui souhaitent abandonner leur animal car ils craignent qu’il ne les contamine. L’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) l’a déclaré il y a deux jours : « Il n’existe aucune preuve que les animaux de compagnie et d’élevage jouent un rôle dans la propagation du virus SARS-CoV-2 à l’origine de cette maladie ». Autrement dit, votre chien ou votre chat ne peut pas plus vous transmettre le virus que la salade que vous avez achetée au supermarché ou les billets que vous avez manipulés sans vous laver les mains. C’est tout. C’est une infox!
Si les SPA ont fermé leurs portes, c’est pour les mêmes raisons que les salons de coiffure ou les bars, c’est pour éviter les concentrations de personnes et rien d’autre ! Les chiens et les chats ont leur propre coronavirus qui ne se transmet pas à l’homme (la PIF chez le chat par exemple, est mortelle chez eux, et l’homme ne la contracte pas).
L’épidémie d’abandons, elle, est un risque bien réel…
L’association AVA a mis en ligne une pétition que vous trouverez ici https://avarefuge.fr/covid-19-non-abandon/
Suivez nombre de propriétaires responsables de chiens et de chats en rejoignant le mouvement #GardeTonChien et #GardeTonChat.
Alors suivons les consignes des autorités pour nous protéger, restons chez nous le plus possible, occupons-nous de nos compagnons qui ne doivent pas devenir, encore une fois, les victimes de la folie des hommes.
Cette femelle, non identifiée, a été trouvée lundi 16/03, dans la zone artisanale de Grignan. Il semble qu’elle divague depuis une semaine. Elle est maigre et en chaleurs. Si vous la connaissez, téléphonez au 06 71 14 15 82. Merci


Sid, notre petit garnement, a trouvé chaussure à son pied ! Il s’est très vite adapté à sa nouvelle famille, contrairement à ce que nous craignions puisqu’il nous était déjà revenu une fois. Mais il faut croire qu’il est plus à l’aise car il ne cherche pas à fuir et s’est très vite montré affectueux et calme. Restent les problèmes de malpropreté qui finiront bien par se régler grâce à la patience que montrent ses maîtres. Belle vie à toi et à ta famille, petit Sid!

Et voilà notre belle Louna enfin partie, pour de bon cette fois ! Après un passé difficile, ne adoption ratée, un caractère affirmé qui nous a obligés à être très sélectifs sur ses potentiels adoptants, Louna a elle aussi trouvé le bonheur auprès de Renaud. Et c’est réciproque. C’est un bonheur de voir la complicité qui unit déjà ces deux-là ! Louna n’a plus qu’à se tenir à carreaux avec les chats du quartier! Et c’est c’est un autre challenge pour la belle !


Elle s’est déjà fait deux copains …
En raison de l’épidémie de coronavirus et au terme des prescriptions du gouvernement concernant les établissements appelés à recevoir du public, le refuge est fermé à compter du lundi 16 mars. Toute demande de rendez-vous ou de renseignements devra être formulée au 06 71 14 15 82, en adressant un mail à spagrillon@gmail.com ou par messenger sur notre page facebook.
Les promenades sont annulées et les bénévoles ne pourront plus se rendre au refuge jusqu’à nouvel ordre.
Merci de votre compréhension.
Nous souhaitions faire ici un point sur l’état de l’affaire. A l’heure actuelle, nous déplorons que les animaux ne nous aient pas été confiés. Dès le 2 mars, nous étions pourtant prêts et nous avions trouvé un hébergement, du moins pour tous les équidés, grâce à un réseau de particuliers et professionnels du monde du cheval. Il nous apparaît proprement scandaleux que des bêtes dans un tel état aient été laissées sur le site sans que l’on sache si elles sont nourries et soignées.
C’est pourquoi nous avons sollicité le renfort d’autres associations (LFPCheval, La Fondation Brigitte Bardot, la Confédération Nationale Défense de l’Animal), plus importantes que notre petite structure, et surtout à même de nous apporter leur expérience dans ce type d’affaire. Indignée, comme nous, qu’une situation aussi effroyable n’ait pas donné lieu à une saisie immédiate des animaux, qu’aucun vétérinaire n’ait été présent lors de la première intervention des gendarmes pour pouvoir véritablement juger de l’état sanitaire des bêtes, la Ligue Française de Protection du Cheval par sa secrétaire générale, Mme Viviane ROUSSEL, nous a proposé de prendre le relai, forte de son expérience dans des situations tendues où les droits des animaux sont tributaires des lenteurs et parfois des incohérences des différents services de l’état.
Le combat continue, plus que jamais, pour eux…
Cette chienne, non identifiée, a été trouvée lundi 9 mars route d’orange à Valréas. Si vous la reconnaissez, merci de nous contacter en nous laissant un message au 06 71 14 15 82.

Communiqué de la présidente, Frédérique Boissy : Le 24 février 2020, la SPA de l’Enclave des Papes, que je représente, a déposé plainte en gendarmerie pour maltraitances sur animaux et a informé M. le maire de Valréas, Patrick Adrien, de la situation. Immédiatement, il mettait en relation sa police municipale et la gendarmerie qui envoyait une patrouille sur place pour constater dans les heures qui suivirent.
Je remercie M. le maire et les gendarmes de leur intervention rapide.
Actuellement une enquête est en cours et le dossier, une fois clos, devrait partir à l’instruction. Laissons les autorités faire leur travail afin d’apporter des solutions à notre demande de défense et protection des animaux cités et gardons-nous des invectives faciles et hâtives qui ne les serviront pas.
A l’heure où la protection animale semble enfin connaître quelques frémissements de progrès, à l’heure où l’animal est reconnu par la loi comme un être sensible, voici que l’on découvre, à quelques pas de chez soi, l’horreur qu’on croyait réservée à d’autres. Un témoin anonyme nous a fait parvenir ces photos d’une ferme de Valréas, appartenant à un homme bien connu pour laisser sans eau et sans nourriture des chevaux faméliques dans de nombreux prés des environs et que tout valréassien reconnaîtra. Voulant porter secours à un âne pris dans un fil de fer qui lui faisait un garrot, voici ce que notre témoin a découvert. Attention, certaines images peuvent heurter.


Les animaux n’ont rien à manger que l’herbe rase du terrain. Certains ont des sabots très longs qui les gênent pour marcher. Une jument a mis bas depuis quelque temps : elle est extrêmement maigre et repousse son poulain qui cherche à téter. Un cheval de trait extrêmement maigre aussi les accompagne.


Un bâtiment d’où sort une odeur épouvantable attire l’attention. A l’intérieur, des cochons sont enfermés, sans eau ni nourriture, sans même de récipient à proximité. Ils marchent sur des tas d’excréments et d’ossements d’animaux. Ils sont une dizaine et parmi eux, un porcelet qui hurle. Un autre adulte ronge un os. Un sanglier se trouve aussi dans la petite troupe.
Dans un autre bâtiment, à travers la grille de la double porte, des naseaux frémissent. Le lieu est très sombre, éclairé seulement de minuscules fenêtres ; le sol est jonché d’excréments et l’ensemble grouille de puces. Il y a un petit râtelier avec un peu de foin mais pas d’eau. Là-dedans se trouvent trois ou quatre étalons, trois ou quatre ânes. Un âne mort depuis peu, sans doute, car il n’est pas décomposé, git au sol. Une chaine, comme un genre de poulie, pend au-dessus de lui et une sorte de sangle lui entoure le ventre.


Un troisième bâtiment à la porte solidement fermée révèle un intérieur sans aucune fenêtre ; et, dans l’obscurité complète, un petit poney d’une maigreur affolante est enfermé. Debout, il ne tient pas sur ses pattes. L’odeur est insupportable. Il titube sur des cadavres de chèvres et sort. Des ossements jonchent le sol. Le décor ? Une dizaine de têtes de chèvres et des corps d’ovins et de caprins en décomposition. Une poule apeurée se tient en hauteur à côté de son œuf pitoyable et sur une étagère, une quarantaine de crânes sont comme exposés (des bœufs, des chèvres). Le poney se couche, tente de se redresser et s’écroule. Impossible de le relever. Il essaie de grignoter l’herbe rase autour de lui. A l’extérieur, un cochon mort et des ossements partout sur le terrain.














L’entrée du dernier bâtiment est obturée par des parpaings. Derrière la porte, le cadavre d’un cheval désarticulé au milieu des immondices.

Devant une telle abomination, la SPA de l’Enclave des Papes a immédiatement porté plainte contre cet individu. Dès le mardi matin, le maire de Valréas ainsi que la DDPP du Vaucluse (Direction Départementale de la Protection des Populations) ont été alertés de la situation et la gendarmerie s’est rendue sur les lieux dans l’après-midi. La DDPP est intervenue le lundi 2 mars pour procéder aux constatations avec un vétérinaire. La procédure est lancée, l’enquête se poursuit, les animaux sont en cours de placement. Nous espérons maintenant, pour tous ces animaux, que la justice se saisira du dossier. Affaire à suivre…